Festi'Vache - Palmarès 2017
Venez découvrir le palmarès du Festi'vache ce dimanche 19 mars
11h : AMAMA  Le Fagot d'or (prix du jury - Fiction)
13h30 :
Goog Things await Le Fagot d'or (prix du jury - Documentaire)
15h : L OLIVIER L'EPI D'OR (prix du public)

Les plus

LA COOPERATION AVEC LES CONVIVIALES DE NANNAY
LES EXPOSITIONS
LE MARCHÉ ART ET SAVEUR
LES NOUVEAUTÉS 2017
LES MEMBRES DU JURY DE LA 11ème EDITION
LA VACHE QUI TACHAIT DE CHERCHER SES TACHES
LA TABLE DE PRESSE
HORS LES MURS
L'AFFICHE

LA COOPERATION AVEC LES CONVIVIALES DE NANNAY

 

 

 

L’association Ni vu ! Ni connu ! créatrice du festival Arts, Cinéma et Ruralité «Les Conviviales» à Nannay (58), s’est associée avec le festival «Festi’Vache» à Saint Martin-en-Haut (69) pour un partenariat développé sur plusieurs projets et notamment au niveau artistique.

 

 

 

Le Festival "Les Conviviales de Nannay", Art, Cinéma, Ruralité se dérouleront du 19 au 26 Août 2017.

 

 

 

 

 

Un artiste commun en résidence

 

 

Thierry CHOLLAT, Sculpteur

 

Son travail est orienté vers une prise de conscience de l’environnement dans lequel nos sociétés évoluent, selon une approche ludique, sensitive et respectueuse de la faune et la flore, par l’éveil des sens.

 

 

Il devra, sur la durée du Festi’vache et avec l’aide de la population, produire une création artistique à base de matériaux de récupération.

 

 

Pour plus d'informations sur l'oeuvre "Loup-foque" réalisée à Nannay en 2014:http://www.nannay.fr/les-conviviales/une-envie-d-artiste/l-exposition-permanente/thierry-cholat-2014/

 

 

 

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Une exposition 

 

Carte Blanche à Thierry CHOLLAT - Interprétations d’Instruments de musique - Vernissage le Samedi 11 mars à 12h30.

 

***

 

Un repas des Conviviales

 

Avec des spécialités de nos 2 régions, la marque "Le Lyonnais" et vins, pâtés et biscuits de Nannay.

 

Dimanche 12 mars à 20h à la Salle des Arcades de la Mairie

 

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Des films communs

 

Montbéliarde forever / Cousin comme cochon accompagnés par Bernard Seutin - DES CONVIVIALES de Nannay

 

Prix de bienvenu offert aux réalisateurs : un panier garni commun

 

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La présence d'un metteur en scène et poète de la Nièvre

 

* Inauguration officielle du cabinet de poésie générale :

 

 

 

 

 

 

Par Jean Bojko, le Dimanche 12 mars à 12h30

 

 

 

 

 

 

 

 

* "Un temps à deux pattes"

 

 

 

 

 

 

Théâtre  F 1h15 Par Jean Bojko

 

 

Une aventure cinématographique inédite proposée par Jean Bojko, où chacun d'entre vous sera le réalisateur, la réalisatrice de son propre film.

 

 

 

 

 

 

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La présence d'une artiste de Nannay

 

 

 

Monique Dirkse, Plasticienne, Artiste de Nannay

 

Exposition  Histoires Naturelles

 

Tableaux en tempera sur papier, découpé et recousu en petits points de fil d’or.

 

Des compositions inspirées par des éléments, des formes et des rythmes qu’elle trouve dans la nature.

 

Monique Dirkse expose au Cinéma et sera présente sur le marché Art et Saveur.

 

***

 

Un réalisateur commun en résidence

 

Le  réalisateur sélectionné pour le prix du scénario aux Conviviales, de Nannay 2017 viendra en résidence  d’écriture et proposera un atelier de réalisation de courts métrages sur 3 weekends en octobre

 

 

                   

 

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LES EXPOSITIONS

Date : du 9 mars au 20 mars

 

Lieu : au Cinéma Paradiso

 

 

VERNISSAGE LE SAMEDI 11 MARS 

RDV VERS 12h30 DANS LE HALL DU CINEMA 

 

 

Carte blanche à Thierry CHOLLAT

 

 

Interprétations d’Instruments de Musique

 

Thierry Chollat élabore ses instruments à partir de blocs de bois qu’il dégrossit, des segments de loupe ou des troncs entiers, qu’il découpe, sculpte, creuse et lime longuement, avant de leur greffer des formes métalliques récupérées, plaques tordues, languettes et tiges de ferraille orphelines, rescapées des usines.

 

Presque toutes ses pièces naissent de l’hybridation du fer et du bois, du métal ouvragé avec les essences colorées des végétaux : l’acacia jaune d’œuf, le chêne et l’orme aux teintes de caramel, le châtaignier plus gris, le séquoia au teint de rose…

 

Mais l’hybridation réside aussi dans la métamorphose des instruments canoniques de l’orchestre en étonnantes créatures inclassables, aux mouvements fugaces.

 

Cherchant à traduire dans la matière leur tessiture et leurs lignes mélodiques, Thierry Chollat se laisse aller à une promenade intuitive à travers des époques et des univers musicaux différents, où des rythmes et des images viennent nourrir ses constructions poétiques, toute une mythologie personnelle, ouverte à des rêveries ambivalentes, entre sourire et larmes.

 

Ses oeuvres sont exposées au Cinéma durant le Festi'vache.

 

 

 

● Thierry Chollat, Artiste en Résidence artistique dans le cadre de la coopération

avec Les Conviviales de Nannay devra aussi réaliser une oeuvre.

 

A base de matériaux de récupération (40% minimum / naturels ou non) non toxiques et non nocifs, dans un respect environnemental et d’intégration au paysage, durant le temps du festival à proximité du Cinéma.

 

Ouverture du public au processus de création ; échanges avec l’artiste...

 

Découverte de l'oeuvre le samedi 18 mars vers 12h30.      

 

 

 

Monique Dirkse, Artiste de Nannay expose au Cinéma Paradiso

                                                                                                                                                                                                

                            

● Un Concours Photos

 

Les 4 éléments à la campagne

 

avec un Prix du Jury :

Thérèse Rulliat
Roland David

Laureline Bazoge

Monique Dirkse

Jean Rime

 

 Et un Prix  du Public

 

 

 

● Une exposition de dessins  par les enfants

 "Redonner de la couleur à l'affiche"

 

 

 

● Costumes de Karine Delaunay

 

Cette annéé Karine a décidé que le public serait "vachement beau" et a préparé dans le petit salon du cinéma tout un vestiaire où chacun au grès de ses envies pourra s'habiller et se faire tirer le portrait...

 

    

 

 

Les femmes ont la cotte - Saint Martin en haut

 

 

 

http://bipbipcouture.blogspot.fr/

 

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LE MARCHÉ ART ET SAVEUR

 

 

Date : Dimanche 12 mars de 10h à 18h

 

 

Lieu : Salle des fêtes de Saint Martin en Haut

 

 

Producteurs locaux / Artisanat/ Ecrivains

 

 

 

 

 

Quilling tableaux

Bijoux en verre verres gravés

Café /thé /dattes en bio

Création textiles poutr tout petit

Tableaux et sculptures métal et bois

Créations pour enfants jeux bavoirs porte manteaux...

Fromages fermiers de chèvre

Doudou peluvche

Objets utilitaires ou décoratifs en terre

Confiture de lait de vache

Art décoratif  en papier

Encadrements et cartes en collage

Vannerie osier

Décoration pour enfants lamps de chevet pots à crayon

Bijoux en pierre semi précieuses

Bijoux en bois exotique

Pain

Gâteaux

Bière

Huile d'olive bio

Safran

Escargots

Confiture sirop

 

 

 

 L'attrape Rêves

 

Il s'agit d'une boutique associative de créateurs locaux tenue par les créateurs

 

Pour plus d'informations : http://lattrape-reves.net/

 

Présence de l'Association au Marché Art et Saveur

 

 

 

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LES NOUVEAUTÉS 2017

INAUGURATION OFFICIELLE DU CABINET DE POESIE GENERALE

 

Au Cinéma par la pose d’une plaque - Dimanche 12 mars à 12h30 par Jean Bojko.

 

 

 

La poésie est vitale...

 

Il en va de la santé publique.

 

Oui... oui... à une époque où l'on pointe du doigt les déserts médicaux, apparaissent de toute évidence... et de manière aussi insidieuse des déserts poétiques.

 

C’est pourquoi nous vous proposons ces ordonnances, que vous pouvez prescrire vous-même, à toutes celles ou ceux qui souffriraient d'un petit manque ou d'une affection poétique plus grave.

 

Les ordonnances poétiques contenues dans le carnet sont à compléter et à détacher. Nous vous invitons à les joindre à tous vos courriers administratifs, amicaux, amoureux, officiels...

 

 Pour que vive la poésie et donc le rêve, en tous lieux, qu'ils soient froids ou bien chauds, et pour rappeler à chacune et à chacun que : « La poésie est un métier de pointe ! » (René Char)

 

 

 

UN TEMPS A DEUX PATTES - SPECTACLE

 

Date : Dimanche 12 mars à 17h30

 

 

Lieu : Au Cinéma

 

 

Tarif : Au prix d'un film

 

 

Ce récit avait été imaginé pour un film avec Hanna Schygulla, Armand Gatti et Philippe Noiret qui avaient déjà exprimé leur plaisir de l'incarner.

 

Cette rencontre inédite, unique, aurait pu être savoureuse et elle était rigoureusement programmée dans l'espace et le temps.

 

Tout comme celle des héros de cette histoire : des personnes âgées bien décidées à mettre à l'épreuve cette remarque en forme de question de Gaston Bachelard : « L'avenir ? Est-ce ce qui vient vers nous ou ce vers quoi nous nous dirigeons ? ».

 

Des personnes âgées déterminées à agir, voire à renaître, même si la mort qui prend ici la figure de l'enfant apparaît à tous les détours dans l'espace européen que parcourent Roger le Morvandiau et Mykola l'Ukrainien des Carpates.

 

"Un temps à deux pattes" c'est avant tout un hommage à tous les gens très ordinaires, qui ont accompli cette odyssée périlleuse et héroïque qu'est la vie. C'est un chassé-croisé, deux histoires qui en laissent supposer d'autres, à l'infini, dans la grande valse du temps qui fait de tous les hommes des nuages, ébahis, bringuebalés, sur l'étagère bleue du ciel.

 

"Un temps à deux pattes" est un récit où l'âge est le héros, où l'amour, la passion, l'aventure, le rêve est le lot de tous les humains sans exception.

 

"Un temps à deux pattes" c'est aussi le passage (c'est à dire le franchissement d'un pas) d'un temps à un autre, comme toujours sans possibilité de retour où se confondent les débuts et les fins.

 

L'intention initiale d'en faire un film en a fait une forme littéraire particulière : le récit pour les yeux, chaque lecteur (ou auditeur ou spectateur) devenant un cinéaste dont les images s'impriment sur les écrans intérieurs.

 

Cela marche à merveille comme on peut le constater lors des lectures-spectacles que donne Jean Bojko de ce texte.

 

***



LES MEMBRES DU JURY DE LA 11ème EDITION

 

Anne-Marie DELORME

 


Profession : Naturopathe

 

 

Mes passions :


Lecture : développement personnel – biographie – littérature féminine.

 

La marche - la cuisine – la couture (quand j’ai le temps)


Mon travail de Naturopathe : un engouement pour la nature et la nature de l'homme. Il fait le lien avec mon lieu de vie, mes valeurs et mes aspirations pour grandir et accompagner les "devenirs".

 

Je suis bien sûr interpellée par tout ce qui concerne la santé au sens large.

 

J’aime continuer à apprendre : les conférences, les formations, les jeux…

 

Mes enfants et petits enfants

 


Mon histoire avec le cinéma :


Mon premier film à l’école «Crin Blanc» puis dans une salle de cinéma «Laurence d’Arabie».


Plus tard, adulte, je me souviens du plaisir d’aller au cinéma pour m’évader, être dans un univers qui m’emmenait ailleurs, me captivait.

 

Je ressortais avec l’impression de m’être lavée la tête.

 

J’ai aussi toujours été attentive au musique des films qui participent au fait qu’un film me fait « vibrer ».

 

Tels que «Le cercle des poêtes disparus», «Rain Man», «Forrest Gump», «La vie est belle», «Matrix», «6ème sens», «Into the wild»

 

Mais aussi les films d’animation «Vice Vers», « Là-haut», «Ma vie de courgette» et le dernier «La jeune fille sans main» époustouflant !

 

Et les films étrangers : Alabama Monroe, Une séparation, Les délices de Tokyo, Mr Ove, Aquarius...


 

L'histoire avec le Cinéma Paradiso :

 

Jeune adolescente de Thurins, je venais au cinéma à St Martin. C’était une sortie avec les copains et copines.

 

Puis j’ai retrouvé le cinéma Paradiso en 2006 lorsque j’ai aménagé à St Martin. J’ai alors commencé à fréquenter plus souvent le cinéma en découvrant le ciné-chat, le ciné collection puis le Festivache. J’ai aimé découvrir des films étrangers où la version originale donnait une ambiance supplémentaire. De plus les présentations des films, des discussions avec les réalisateurs m’ont ouvert petit à petit de nouveaux horizons. 

 

Lors des différents FESTIVACHE j’ai aussi aimé partager cette attention à la ruralité, à l’humain, à des alternatives citoyennes. Je me souviens de salles combles avec des débats soutenus.

 

Depuis maintenant 2 ans, je présente les films du Ciné-chat avec mon compagnon, Charles Robert.


C’est à chaque fois une première impression à la projection du film avec des sensations diverses et variées, puis c’est la recherche de la génèse du film, de l’histoire du réalisateur et de certains acteurs. La 2ème projection permet alors de voir le film différemment en partageant nos premières impressions et les infos du film.

 

Tout ceci dans cette ambiance si particulière de convivialité, d’échanges et de simplicité propres au cinéma Paradiso.

 

Les quelques ami(e)s que j’ai invités ont toujours été surpris de cette bonne ambiance, sans parler des ouvreuses et leurs bonbons !!!


 

Jury du Festi'vache :

 

J’ai eu la chance de participer l’année dernière au jury et le fait que Claire me demande cette année de l’animer me fait extrêment plaisir.

 

Je suis « pressée » de participer à nos échanges autour des sensations que ces films auront générées. Je mettrai tout en oeuvre pour que tout cela se passe au mieux, sans pression aucune, juste la joie de partager.

 

 

 

Céline PEURIERE

 

 

Profession : Chargée de communication et webmarketing

 

 

Mes passions :

 

Je pratique la course à pied depuis longtemps mais depuis 2014, de façon très régulière et en compétition (trail et course nature)

 

Depuis 2014, je me suis engagée au service de la commune dans le présent conseil municipal.

 

Et puis mes trois enfants bien sûr !

 

 

Mon histoire avec le cinéma :

 

Jeune adulte, je fréquentais régulièrement les salles de cinéma ou j’explorai un peu tous les genres cinématographiques.

 

 

Mon histoire avec le cinéma Paradiso :

 

J’habite à Saint Martin depuis 2002 et le cinéma Paradiso est devenue tout naturellement mon cinéma de prédilection pour plusieurs raisons : sa proximité bien sûr, mais surtout la très bonne programmation, l’accueil chaleureux et le dynamisme dont fait preuve toute l’équipe Jury du Festi’vache.

 

Conseillère municipale, j’ai eu l’opportunité de participer au 10ème Festi’vache en 2016.

 

Un peu effrayée par la responsabilité que cela implique et intimidé à l’idée de me retrouver parmi des personnes ayant une culture cinématographique, c’est très timidement que je me suis rendue à la première rencontre du jury. Le contact a été très chaleureux et le groupe s’est rapidement soudé.

 

Ça a été une expérience magique, extrèmement enrichissante à tous points de vue.

 

Et pour cette année, c’est tout simplement que j’ai demandé à participer..

 

 

 

Marie-Jo LAPEZE

 

 

 

Profession : Retraitée

 

 

Mes passions :

 

Ma famille, mes enfants et petits enfants,

 

Les fleurs, les plantes, la nature, le jardinage,

 

 

 

Le tricot, la couture, la lecture (romans et développement personnel),

 

Le silence et la musique (surtout le jazz),

 

M'extasier devant un coucher de soleil ou un beau paysage,

 

Le bruit des vagues sur les rochers ou la plage.

 

 

Mon histoire avec le cinéma :

 

Enfants nous n'allions pas au cinéma.

 

Les premiers films qui m'ont marqués : les dix commandements, le pont de la rivière Kwaï, Potenkine ou la vache et le prisonnier. (pas très réjouissant tout ça).

 

Je n'ai jamais étudié la mise en scène ou l'art des prises de vue mais un film me touche, me parle ou me dépayse. Je suis sensible aussi à la musique qui le met en valeur ou le dessert.

 

J'aime particulièrement les films étrangers, notamment ceux qui se déroulent au Moyen Orient comme : les citronniers, la source des femmes, Incendies ou Timbuktu.

 

Un film doit m'emmener ailleurs, me faire découvrir d'autres cultures, d'autres paysages.

 

J'ai beaucoup de mal avec les films comiques sauf si l'humour est dans les dialogues et non dans les grosses farces.

 

 

 L'histoire avec le Cinéma Paradiso :

 

Habitantes de St Martin, jeune, j'allais beaucoup au cinéma. C'était notre seul loisir le dimanche après midi.

 

Le commerce m'a éloigné du cinéma et je suis revenu vers lui à la retraite.

 

J'ai découvert au Paradiso des films qui m'apportent quelques choses de plus, qui alimentent ma réflexion et m'ouvrent sur le monde, ainsi que les versions originales que j'apprécie.

 

L'ambiance me convient particulièrement bien surtout lors du festivache ou lors des soirées à thème.

 

 

Jury du Festi'vache :

 

Je suis très honorée que Claire me demande de faire partie du jury.

 

Le monde rural me passionne dans sa diversité et sa grande richesse.

 

Les documentaires sont souvent riches en découvertes et il y a ce que j'aime : des films étrangers.

 

Je n'ai pas une culture cinématographique importante mais j'aime parler des films après une projection et surtout avoir d'autres avis.

 

Je ne sais pas si je serai à la hauteur en tout cas je m'y emploierai.

 

 

 

Michèle MARTIN

 

 

Profession : Aide-soignante, actuellement en formation d’assistante de soins en gérontologie

 

 

Mes passions :

Les balades dans notre belle campagne, la musique principalement en festival, l’art de rue, mon travail auprès des personnes âgées.

 

 

Mon histoire avec le cinéma :

 

Petite, nous n’allions pas forcément au cinéma. Ce n’est qu’à mon entrée au Paradiso comme ouvreuse que j’ai découvert cet art.

 

J’apprécie tout les styles cinématographiques (Billy Eliott, Vol au dessus d’un nid de coucou, Midnight express, Le grand chemin, Vice Versa …) mais avec une petite préférence pour les films Britanniques et leurs points de vue sur la société.

 


L'histoire avec le Cinéma Paradiso :

 

J’ai découvert le cinéma Paradiso en étant ouvreuse à l’âge de 16 ans (en 1981 !!!).  Puis, ma vie professionnelle m’a obligé à arrêter cette activité.

 

Je suis revenue, il y a désormais 3 ans, avec ma fille comme caissière.

 

Cette ambiance, au sein de cette structure, est enrichissante et épanouissante. On s’y sent forcément bien, on rencontre énormément de personnes différentes rassemblées autour d’une même passion !

 

 

Jury du Festi'vache :

 

Ayant toujours habité à St Martin en haut et venant du monde rural (ma famille étant dans le milieu agricole), Festivache permet de découvrir de nouvelles visions, de nouveaux horizons.

 

Lorsque Claire m’a proposé d’être jury, j’ai longtemps douté. En effet, j’ai toujours vécu ma passion pour le cinéma de manière personnelle, je n’ai pas eu l’occasion de débattre de mes impressions. Etre jury est donc une grande première pour moi !

 

 

 

Marcel RADIX

 

 

Profession : Retraité

 

 

Mes passions :

 

Les voyages pour les rencontres.

 

La lecture : histoire romancée, bibliographie, livre me transportant dans d’autres pays d’autres cultures…

 

Le monde paysan et la ruralité en générale ; Je suis curieux et acteur de son évolution.

 

Ma famille ; mes enfants, maintenant parties dans leur vie d’adulte. S’ils vont bien, je vais bien…

 

 

Mon histoire avec le cinéma :

 

Premier film : 1966, papa, maman, frère et sœurs dans la Peugeot 403. LA GRANDE VADROUILLE…

 

J’ai des gouts très éclectiques ; pour moi un bon film c’est d’abord un bon scénario, qui vous prend à la première image et qui vous emmène à la fin du film, sans passage à vide, sans remplissage.

 

Je suis plus dans la délicatesse, la tendresse, la finesse… la subversion, la contestation aussi.

 

Je n’aime pas trop les films grosse déconne, les images gros sabot bazouka !

 

Je pense aussi que le cinéma donne la parole aux gens qui ne l’ont pas beaucoup.

 

Ex : - le ferrailleur (Bosnie)

  • Le citronnier (Palestine)
  • Et dernièrement au Paradiso Ma rosa (Philippine)

 


L' histoire avec le Cinéma Paradiso :

 

Dans ma jeunesse nous allions au cinéma à Saint Martin, c’était des virées évasion, un peu lavage de cerveau. Nous achetions du rêve.

 

Puis le boulot et les enfants, moins de temps…

 

Retour assidu au Paradiso par le féstivache qui a ravivé la flamme et la passion du ciné.

 

 

Jury du Festi'vache :

 

Merci de m’avoir proposé de participer au Festivache.

 

Pour moi c’est l’occasion de nouvelles rencontres, pour parler des films avec d’autres passionnés, d’échanger, d’apprendre.

 

 

 

Benjamin GRANJON

 

 

 

Profession : Mission service civique au Cinéma Paradiso

 

 

Mes passions :

 

Le cinéma surtout, mais aussi le théâtre (d’improvisation plus particulièrement).

 

 

Mon histoire avec le cinéma :

 

C’est mon parcours scolaire qui a fait que je me suis petit à petit intéressé au ciné.

 

En classe de 5e, notre professeur de français nous a fait voir le film Les Misérables de Robert Hossein (celui avec Lino Ventura). Il avait axé l’étude du film sur le traitement de l’adaptation du roman de Victor Hugo mais aussi sur le traitement de l’image et du son dans le film. Je pense que ça a été un premier pas vers mon intérêt pour le cinéma.

 

Plus tard, au lycée, Avec un ami, nous avons dû faire un exercice nommé TPE (Travail Personnel Encadré). Il fallait faire un dossier et préparer un oral sur une problématique axée sur une thématique bien précise. Nous avions eu à travailler sur la Nouvelle Vague Française. J’ai eu la possibilité de découvrir une forme de cinéma libéré qui a une seconde fois touché ma curiosité, mon envie de travailler dans le domaine de l’image et surtout de découvrir encore plus de films.

 

J’ai donc ensuite fait un BTS audiovisuel en Montage et Post-production. Ces deux années ont permis un approfondissement sur l’étude de l’image et du cinéma, avec une attention particulière donnée au montage, et à la construction/rythmique des films.

 

A la fin de ces deux années de formation, je me suis inscrit à l’université Lyon II en licence Art du spectacle (Images Lettre et Scène) pour un approfondissement théorique de la chose.

 

Désormais je suis en mission service civique au Cinéma Paradiso et il me semble que c’est cohérent dans mon parcours de cinéphile.

 


L'histoire avec le Cinéma Paradiso :

 

Habitant à Messimy, c’est dans le cinéma paradiso que se trouvent mes premiers souvenirs de spectateur de films. Mes parents m’avaient emmené au Ciné’filou au tout début des années 2000 (je devais avoir 5ans).

 

J’ai pas mal été dans ce cinéma au cours de mon adolescence. Mon cousin est projectionniste bénévole au Paradiso et m’avait fait découvrir une projection à l’époque ou le cinéma n’était pas encore équipé de projecteurs numériques.

 

Depuis Juillet je suis en mission service civique, j’ai eu la possibilité de faire de la communication et de l’aide à la coordination concernant ciné’filou 2016 et à tout ce qui concerne le fonctionnement du cinéma (projection, caisse, un peu de compta, design, communication etc.)

 

 

 Jury du Festi'vache :

 

Voir des films axés sur des problématiques rurales et débattre. Il me semble que c’est un programme qui ne peut qu’être enrichissant.

 

 

 

Pascale COUGARD:

 

Profession : Professeur de lettres, retraitée

 

 

Mes passions :

 

La littérature, sous toutes ses formes, le cinéma, la musique, l’art, la marche à pied, les amitiés, les découvertes en tous genres : pays étranger, mais aussi mon pays d’Aix dont je m’aperçois qu’il est inépuisable, tant le tissu humain est riche partout !

 

Devenue retraitée, j’anime divers ateliers de lecture, dont plusieurs de lecture à voix haute, tant le partage de la littérature est une façon de prendre soin de soi et des autres.

 

 

Mon histoire avec le cinéma :

 

Elle dépend plus de ce que j’ai découvert à travers les livres qu’à une initiation directe familiale dans l’enfance. Ce sont, par exemple les livres de Camus (Le premier homme) et de Sartre (Les mots) qui m’ont fait rêver de l’atmosphère spéciale des « salles obscures ». Mais d’abord j’aimais le théâtre.

 

Plus tard, je suis devenue plus attentive à ce qui est devenu un art populaire rivalisant avec le livre parce que je devais initier mes élèves à la lecture de l’image, et mieux encore, en classe terminale littéraire, il fallait analyser des films, parfois en parallèle avec la littérature : La règle du jeu de Renoir, Le procès de Kafka, film et roman, Maupassant, Une partie de campagne, film et nouvelle.

 

J’ai aussi découvert que pour Edgar Morin, auteur de Le cinéma ou l’homme imaginaire, le cinéma a été  comme un cocon protecteur et donneur de vie au moment où tout enfant il a perdu sa mère.

 

Depuis plus de vingt ans j’ai fréquenté de plus en plus souvent les salles de cinéma, participant à un ciné-club lancé à Aix par un prêtre sulpicien, fin connaisseur ayant participé souvent au jury du Prix Œcuménique et dont les critères de choix ont toujours été la qualité esthétique du film et sa tonalité humaniste. Depuis le décès du fondateur, il y a trois ans, je co-anime ce ciné club et j’écris des critiques de film.

 


Mon histoire avec le Cinéma Paradiso :

 

Elle date de l’année dernière, grâce à Denis et Ivy Langue qui ont des attaches proches avec St Martin en Haut et nous ont fait découvrir le Festivache, dont j’ai appris plus tard qu’il avait une réputation de qualité dans le milieu du cinéma.

 

La découverte du Cinéma Paradiso au magnifique nom a été pour moi une première. En effet, même s’il m’est arrivé de voir deux films dans une journée, je n’avais jamais eu l’expérience d’un festival. Et j’y ai retrouvé le plaisir, les émotions intimes et collectives dont m’avaient parlé mes lectures, même si cela n’a duré pour nous que deux ou trois jours.

 

J’ai apprécié aussi la thématique, l’ouverture sur le monde rural, originale et nécessaire, en lien, on le voit bien, avec un terroir et tout un tissu associatif centré autour de l’environnement, des préoccupations vitales dont on parle enfin beaucoup, disons avec urgence -  mais aussi ouvert aux différentes formes d’art.

 

Pour l’urbaine que je suis, même si Aix est une petite ville, c’était renouer avec des origines paysannes, celle de ma mère née à Vinsobres dans la Drôme provençale, celle de mon père issu par sa mère d’un village de Lozère, et par son père, immigré en France, d’un village de la région de Susa dans le Piémont où les forêts de châtaigniers montent à l’assaut des montagnes. Des parcours où presque tous les Français de notre âge se retrouvent.

 

J’ai été aussi très agréablement surprise par la convivialité joyeuse et simple de la manifestation, par les échanges, la participation des gens et l’attention de tous les organisateurs.

 

 

 

Laurent DELATOUCHE

 

 

Activité principale : En conception d’un accueil à la campagne

 


Mes passions :


La nature et la création dans des domaines très divers tels que l’agriculture, le bâtiment, l’informatique, le théâtre, les jeux.

 


Mon histoire avec le cinéma :


En 1964, mon père débutait sa filmographie en 8mm des moments familiaux inoubliables (grâce à ses films bien sûr !)


Je lui ai emboîté le pas depuis mon plus jeune âge. J’ai donc rapidement constaté à quel point il est difficile de mettre dans la boîte !

 

Je suis souvent admiratif face à ces créations cinématographiques d’un point de vue technique comme dans les idées recherchées.

 

Alors quand on relie création, cinéma, jeu d’acteurs, travail numérique, le tout sur le thème de la nature ou de l’agriculture… quel pied !


 

Mon histoire avec le cinéma Paradiso :

 

Le Paradiso est LE cinéma de la région.

 

Tout d’abord, il est associatif, l’accueil est agréable, le confort est excellent, la programmation est à mon goût, l’attachement très appréciable aux différents courants d’idées actuelles avec ouverture à la fois sur le monde et la petite région est un ballon d’oxygène.

 

Les moments hors film apportent la différence, la convivialité, la possibilité d’expressions. Bref, j’apprécie beaucoup ce lieu.

 

 

Jury du Festi'vache :

 

Le nom du festival me motive (lol), une première expérience en tant que jury (d’un festival), faire partie d’un groupe, entendre les réactions sur les thèmes du FESTIVACHE et ressentir cet élan d’optimisme pour une reprise en main de la situation.


Merci à ceux qui ont pensé à moi et m’ont fait l’honneur de cette proposition.

 

***



LA VACHE QUI TACHAIT DE CHERCHER SES TACHES

 

Court métrage de Tristan Francia - 2016

 

 

France 4'30

 

 

"V est une vache à la robe pie noire qui, comme toutes les vaches, regarde passer les trains. Elle aime brouter l’herbe grasse et verte paisiblement dans son pré qui borde la voie ferrée. Mais un jour, passe un train…"

 

 

Projection du Court Métrage avant les films L'empereur, Montbéliarde Forever et L'Azegado

 

 

 

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LA TABLE DE PRESSE

 

 

 

Lieu : Cinéma Paradiso

 

 

Date : Sur toute la durée du festival.

 

 

Chaque jour, la table de presse sera à la disposition de nos intervenants et réalisateurs avec une équipe chargée de la faire vivre ; venez découvrir les DVD, affiches, livres ou autres productions…

 

 

 

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HORS LES MURS

Lieu - Cinéma Film Date Heure Infos
 Mornant - Cinéma Jean Carmet 

 

La jeune fille et son aigle

 

Samedi 11 Mars 16h En avant première

 

La Philo vagabonde

 

Samedi 11 Mars 20h30 En présence du réalisateur

 

Dogs

 

Dimanche 12 Mars   19h30 /

 

La vallée des loups

 

Dimanche 12 Mars 15h /

 

L'Empereur

 

Mercredi 15 Mars 15h /

 

L'Empereur

 

Dimanche 19 Mars 15h30 /

 

Qu’est-ce qu’on attend

 

Vendredi 24 Mars 20h30 Soirée Débat
 Lyon  - Le Comoedia

 

Le plaisir du désordre

 

Dimanche 19 mars 11h15 En présence du réalisateur
Rive de Gier - Cinéma Chaplin

 

La Philo vagabonde

 

Dimanche 12 mars 18h30 En présence du réalisateur
 Ecully - Cinéma Ecully

 

La Philo vagabonde

 

Lundi 13 mars 20h30 En présence du réalisateur
St Foy - Jeanne Mourguet

 

Les Agronautes

 

Vendredi 17 mars 20h En présene de la réalisatrice
St Galmier - Le Colisée

 

La grande vadrouille

 

Vendredi 10 mars 20h30 /

 

La grande vadrouille

 

Samedi 11 mars 17h30 /

 

Une ferme entre chien et loup

 

Jeudi 16 Mars 20h30 /

 

 

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L'AFFICHE

Quand Claire m'a dit "ça te dit de faire l'affiche  2017 du festi'vache", j'ai été très honorée et  notre vache, j'la voyais déjà en haut de l'affiche en noir et blanc comme au début du cinéma muet.  

 

La création de l'affiche s'est fait par étapes.

 

Le festival a pris son envol pour ses 10 ans avec plus de 6000 spectateurs. Pour sa onzième année, elle montait les marches de Cannes au firmament d'une notoriété qui s'amplifiait. Je souhaitais montrer par cette montée des marches que le festi'vache continue à s'élever par delà les Monts du lyonnais, nous faisant découvrir une ruralité si proche mais parfois si lointaine.

 

J'ai d'abord dessiné une vache qui montait les marches vers le ciel, la tête dans les nuages... Les escaliers, trop compliqués pour mon style de travail, la montée des marches trop en rapport avec Cannes, trop sérieux.

 

Je voulais un graphisme enfantin, naîf, léger à l'image des dessins de St Exupéry dans le Petit Prince, à l'image du festi'vache pour souligner que malgré ses 10 ans, l'équipe du festi'vache reste accroc à la nouveauté, à l'imaginaire, à la spontanéité. Un festival sérieux qui ne se prend pas au sérieux.

 

J'l'ai mise dans une mongolfière avec un tapis qui descendait jusque sur les Monts. Trop lourd;

 

Je lui ai enlevé la montgolfière et l'ai arnachée à des ballons de couleurs. Notre vache s'envolait au delà des Monts, allant à la découverte d'autres ruralités, d'autres festivals.

 

Les ballons représentaient des bulles de BD dans lesquelles le Festi'vache s'inscrivait, avec le sous-titre du Festi'vache "rencontres cinématographiques, mais pas que, sur le monde rural", les dates, le lieu.

 

Tout ça était illisible. Le dessin et le texte étaient trop intime ou trop distant.

 

Avec Olivier, j'ai enlevé les ballons et une partie des Monts du lyonnais, recentré la vache, toujours sur un nuage, l'emplacement du texte est tout de suite apparu. C'était calé. L'affiche fait BD, en noir et blanc, la vache rappelle la première vache du premier festi'vache, en plus "mature".

 

Les thèmes de cette année nous parlent de coopération, de collaboration, d'implication, de solidarité.

 

Olivier et moi, nous vous laissons rajouter de la couleur à cette affiche, lui donner de la profondeur, comme vous le faites chaque année pour le festi'vache.

 

N'hésitez pas à venir la chercher sur la banque du cinéma pour la colorier et en faire une frise unique....

 

Laurence-Olivier

 

 

Table ronde: 18 mars 2017, 10h/12h

 

Les films et les documentaires que nous avons visionnés pour le festival nous ont incités à vous proposer le thème de la table ronde de cette année, solidarité et ruralité. 

 

Pour en discuter des acteurs de terrain qui chaque jour et sur le long terme agissent, interagissent, résistent: associations, élus, universitaire. 

 

La solidarité est-elle un critère de définition de la ruralité? La ruralité est-elle encore le lieu de solidarités anciennes ou nouvelles ? A qui revient le rôle de penser cette dynamique solidaire, aux élus, aux associations représentant la société civile, aux experts, à cet ensemble d'acteur? Et ensuite à qui revient la prise de décision? 

 

La solidarité est-elle un élément constitutif de la ruralité, est-elle un besoin particulier en milieu rural? (en relation avec la notion de proximité qui est un des critères de définition de la ruralité)

 

Quelles sont les logiques d'action, les motivations qui sous-tendent cette idée de solidarité. La solidarité est-elle une capacité de résilience face à l'adversité, face aux effets de la crise actuelle et au sentiment d'abandon.

 

Quels types de solidarité le rural, la ruralité est-elle à même de mettre en avant? Entre agriculteurs et paysans et nouvelles installations, entre territoires urbains et territoires ruraux avec les nouvelles intercommunalités et la réorganisation territoriale, entre anciens et nouveaux arrivants?

 

Le territoire rural peut-il proposer un modèle ou une mosaïque de modèles de solidarité? Quels intérêts avons nous en commun pour construire ce vivre ensemble, ce faire ensemble qui fait société? Quelle gouvernance pour quelle solidarité? La solidarité serait-elle le 4ème socle d'une nouvelle république à venir?

 

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